16. avril 2026
Chenilles processionnaires et chien : le danger à connaître au printemps.
Avec le retour des beaux jours, les chenilles processionnaires redeviennent un vrai danger pour les chiens. On les reconnaît souvent lorsqu’elles se déplacent en file indienne, mais le risque ne vient pas seulement de leur présence visible : leurs poils très urticants peuvent provoquer des réactions graves au simple contact.
On les trouve surtout près des pins, et parfois des chênes, dans les forêts, parcs, jardins, bords de chemins et zones de promenade. Au printemps, lorsqu’elles descendent des arbres pour rejoindre le sol, les rencontres avec les chiens sont plus fréquentes.
Le danger est important, car un chien explore naturellement avec sa truffe et sa gueule. Il peut donc être exposé en reniflant, en léchant, ou simplement en passant trop près. Le contact peut entraîner une douleur brutale, une forte salivation, un gonflement de la langue ou de la gueule, des vomissements, des difficultés à avaler, et parfois même une gêne respiratoire. Dans certains cas, les lésions peuvent être très sérieuses. C’est donc une urgence vétérinaire.
Si vous pensez que votre chien a été en contact avec une chenille processionnaire, il faut l’éloigner immédiatement de la zone, rincer abondamment la bouche ou la zone touchée avec de l’eau, sans frotter, puis contacter un vétérinaire sans attendre. Même si les symptômes semblent modérés au départ, il vaut mieux agir vite.
Le meilleur moyen de protéger son chien reste la prévention : au printemps, restez vigilant pendant les balades, surveillez les zones à risque.
Parce qu’une promenade doit rester un moment de plaisir, mieux vaut repérer le danger avant que votre chien ne s’en charge lui-même.
